28 Août 2023
Entre l'envie et le regret, il y a un point qui s'appelle le présent. Il faudrait s'entraîner à y tenir en équilibre.
Sylvain Tesson
quelques photos de st Ambroix , c'est là que nous étions la semaine dernière...il est prévu que nous y retournions au printemps prochain....

Saint-Ambroix est une ville du Gard, en région Occitanie, à 20 km au nord-est d'Alès, aux confins du département de l'Ardèche.
D'une superficie de 11,7 km², le territoire communal qui culmine à 485 m d'altitude appartient à la région naturelle des Cévennes, au sud du Massif central mais relève déjà d'un climat en partie méditerranéen.
Traversée par les méandres de la Cèze, un affluent du Rhône, la localité qui compte aujourd'hui environ 3200 habitants est occupée dès l'Antiquité et se développe au Moyen Âge autour d'un château. Le cœur médiéval historique est encore bien visible de nos jours.
Carrefour commercial dotée d'un marché hebdomadaire dès le XIVe siècle, la cité qui devient une place forte protestante durant les guerres de Religion voit se développer une industrie textile liée à la culture du ver à soie au XIXe siècle. La dernière filature ferme ses portes en 1958.
Son charme pittoresque et son environnement verdoyant, à proximité du Parc Naturel Régional des Cévennes et de la haute vallée de la Cèze font de Saint-Ambroix une étape voire un lieu de villégiature appréciés des amateurs de tourisme vert.
l'église

le temple..plus modeste
Dès 1560 la religion protestante est présente à Saint-Ambroix. L’évêque d’Uzès, Jean de Saint-Gelais, et ses chanoines ont rallié la Réforme. Des assemblées se tiennent dans des maisons particulières, puis la salle des Consuls est utilisée pour le culte, l’église catholique du Dugas détruite.
Au cœur de la cité, entre la Grand-Rue (rue de l’hôtel de ville) et les remparts du Portalet s’élève le premier temple, de 24 m de long sur 12 m de large. Il est agrandi en 1609 et on lui adjoint un clocher et une cloche.
Dès 1682, l’évêque d’Uzès veut détruire le temple en se basant sur l’irrégularité de la construction de l’église réformée locale.Les protestants démontrent que l’existence de leur temple est antérieure à l’Édit de Nantes (1598) et le sauvent.
Le temple est détruit à la Révocation (1685). La cloche de 98 cm de diamètre est brisée et refondue par les catholiques qui la placent sur la Tour de l’Horloge où elle se trouve toujours.
Il faudra attendre 1822 pour qu’un nouveau temple s’élève à Saint-Ambroix.
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