4 Décembre 2023
"Un jour après l'autre comme des pas sans fin
Sur une route étroite, sur un bout de chemin
Avec à l'arrivée un autre paysage
Chaque jour oublier le terme du voyage
Toujours réinventer une bonne raison d'être
suite de notre dimanche dans les Aspres à Montauriol..
jolies vues sur le massif du Canigou
sieste pour la miss

pause pique-nique pour nous
" les arbres sont des poèmes que la terre écrit sur le ciel. " Khalil Gibran
l'église de Montauriol et son cimetière
c'est dans ce petit cimetière qu'est enterré Jordi BARRE ..
le chanteur, musicien compositeur et danseur Jordi Barre a marqué la deuxième partie du XXe siècle en Pays Catalan. Né en 1920 à Argelès, l’artiste polyvalent a su chanter les beautés et les souffrances du territoire, . Né Georges, devenu Jordi dans les années 1960, adulé par un très large public composé de Catalans de souche comme de coeur, Jordi Barre a affiché un long parcours, débuté dans le Perpignan des années 1930, puis épousant toutes les périodes.
Témoin de l’arrivée de la pop music et du tourisme de masse, attentif à ce qui plaisait au public, le chanteur a su s’entourer d’auteurs variés, dont le turn over lui a offert une variété de thèmes : Joan Tocabens, Joan Planells, Jordi Pere Cerdà et Joan Cayrol. Celui qui prenait Francis Cabrel comme référence pour la fraîcheur des textes a puisé aux sources fécondes de la Catalogne du Nord, en misant à chaque instant sur le public populaire. Identitairement, Jordi Barre est né juste à la bonne époque, lorsque la vie culturelle et sociale, notamment à Perpignan, était une émerveillement permanent. Dans la mouvance lancée par les frères Albert et Louis Bausil, il apprendra et pratiquera le violoncelle, le piano, les claquettes, le chant et la direction d’orchestre. Puis, il fera danser des dizaines de milliers d’habitants des Pyrénées-Orientales, avec l’Orchestre Georges Barre.
Je termine avec ce joli troupeau de lamas
Le lama est fait pour vivre en troupeau. Il est donc contre nature d’élever un lama seul. Il est conseillé d’avoir au minimum 2 lamas de préférence du même sexe si on ne veut pas gérer les problèmes liés à la consanguinité après naissance. La hiérarchie se met en place assez naturellement, non tournée autour d’un leader mais plus par affinités.
De nature fondamentalement sociable, si le lama est seul, il tentera de reproduire la notion de troupeau dans son environnement, c’est ainsi que l’on peut les dresser à devenir « gardien de troupeau de montons ou oies… » ou à vivre avec d’autres espèces : Chevaux, ânes…
Le lama préfère être en pâture plutôt qu’en box, car il aime se sentir en liberté et se serrer avec ses congénères dans un même abri. Celui-ci peut être un simple auvent qui servira également à mettre le foin au sec. Seul, il stresse rapidement, et aura tendance à prendre la fuite, alors qu’il est très rare de voir un lama quitter le troupeau. S’il arrive qu’un lama saute une clôture (car ça saute très bien) pour brouter de l’autre côté, si ses congénères sont restés dans l’enclos, le lama récalcitrant, reste proche et sera ravi que vous le rameniez dans le troupeau.
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